BD Amateur

Le point de rencontre des dessinateurs de BD amateurs !
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 le plus dur des combats / de Akyla

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: le plus dur des combats / de Akyla   Dim 23 Juil - 20:53

Bonjour à tous!

"Le plus dur des combats"

Je vous propose ici un petit scénario de ma personne, dans un genre particulier. C'est le premier que je fis du genre et le seul d'ailleur...(à vous de me donner le genre, je vous laisse libre!).

J'ai fait ce texte avant ma crise de perfectonnite aigue, il y a 6 ans...je sortais tout juste des études (entre autre!). Le scénario qui suit est brut de brut...il ne reste qu'à le modifier et le préparer (découpage entre autre) pour une éventuelle adaptation dessinée!

NOTA : cette histoire est protégée sous enveloppe cachetée en office notariée. Je la laisse libre cependant à toutes personnes voulant en faire une adaptation en bande dessinée (manga), à certaines conditions toutefois :

- me demander l'autorisation d'adaptation (mp : je vous indiquerai les démarches à suivre)
- me contacter avant de publier votre oeuvre quelque soit le format (mp / afin que j'autorise ou non la diffusion, en fonction du travail effectué et de sa qualité)


Nota sur la Nota! Ceci est un petit test-jeu...Je recherche un dessinateur chevrauné...Si le travail me plait, je developperai hors forum (on vera...)une autre histoire, d'un tout autre genre (basé sur une histoire vraie d'une école traditionnelle japonaise de Ninjutsu avec un petit plus qui permetterait de lancer environ une dizaine de volume sur le marché...A bon entendeur, salut! Je n'en dirais pas plus!)

ET voir plus si affinitées, je l'ai déjà dit dans ma présentation!

Akyla


ps : merci pour ceux qui liront l'histoire en entier...car c'est un peu particulier...je ne fais pas dans le mélo dramatique d'habitude, mais les circonstances de l'époque s'y prétaient! alors...une fois au charbon!

J'espère que certain seront lire entre les lignes!
et relisez aprés ce texte, cette présentation....Merci!

Cool


Dernière édition par le Dim 23 Juil - 21:25, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
ceddo
Comique
avatar

Nombre de messages : 502
Age : 33
Localisation : sur ma chaise entre deux mondes ^^
Date d'inscription : 26/04/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Dim 23 Juil - 21:01

tiens ça peut-être sympa. moi je suis intéressé si tu cherche un dessinateur. j'aimerai juste voir de quoi il s'agit vraiment mais si j'ai bien compris c'est de l'heroic fantasy et ça j'adore alors dit si tu veux qu'on essaie ^^
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dragoon-destiny.skyblog.com
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: Le plus dur des combats   Dim 23 Juil - 21:06

" le plus dur des combats"

nota : texte brute sans mise en forme

1ière partie

« Je vais vous raconter une histoire ; l’histoire d’un homme, l’histoire d’un combattant, l’histoire de mon père, Nathan Connors, ce que l’on m’a conté sur lui, ou du moins l’idée que je m’en suis fais… »

Nathan Connors sortait d’un pub. L’insigne lumineux vert de la bâtisse donnait un air fantasmagorique à la rue…

« Il y a des moments dans la vie , où vous errez sans but précis , où vous avez goût à rien , et que vous avez même dépassé le stade du désespoir et de la détresse , pour arriver à un état de Vide…le Néant vous envahit…rien ne peut vous aider à nous sortir de ce Chaos…C’est comme si vous étiez prisonnier d’un lieu entièrement clos , sans lumières , enfermé là , seul , sans rien…vous aimeriez alors mourir mais rien ne peut arrêter ce jeu morbide… »

Nathan marche dans le coin d’une rue jonchée de deux murets de pierres.

« C’est l’état d’esprit qu’avait mon père…Il errait dans le vide à la recherche d’une délivrance, ou d’une réponse à une question inconnue… »
« La délivrance prit son chemin pour lui, une fraîche nuit, humide, à la sortie d’un pub… »

Nathan marchait dans la pénombre d’une petite rue, évasif et penseur en portant avec lui un album à photos. Dans un coin de la ruelle qu’il traversait, il croisa deux vauriens accoudés au muret … En passant, l’un d’eux donna un coup sur l’album qui échappa des mains de Nathan et se heurta au sol, et comme si toutes choses s’arrêtaient à cet instant, seul le choc de l’album retentit dans un écho sur l’asphalte. Il s’ouvrit et laissa s’échapper deux photos, l’une d’elles est une photo de lui et d’une fille qu’il encercle dans ses bras, et l’autre, est une photo de lui faisant un coup de pied sauté… Le temps s’arrêta alors sur ces photos tombant lentement au sol, portées par une légère brise nocturne. Il regarda ses photos tomber au sol avec l’air d’un jeune enfant à qui l’on avait injustement mis une claque. Il ne disait rien. Un moment de silence…Il s’abaissa pour ramasser la photo de lui et la fille et la regarda, en restant accroupie au milieu des deux fauves. Soudain, l’un des voyous le bouscula à nouveau et le fit tomber à genoux. Nathan se releva doucement sous les rires méprisants des deux hommes. Il regarda fixement l’un d’eux dans les yeux et d’un geste inattendu , l’attrapa à la gorge tandis que l’autre se jeta sur Nathan , qui le repoussa puissamment d’un coup de pied , poussant le jeune cotre le mur . Avec autant de rage, il commença à frapper violemment le garçon qui n’eu pas le temps de se libérer. L’autre se releva avec fracas pour tenter d’arrêter Nathan qui continuait de cogner l’homme à terre. Un homme sortit alors du pub, quelques mètres plus loin, et vint réfréner Nathan :
« Nathan ! Arrête ! Il est au sol ! »
Nathan se retourna sur l’homme :
« Argui ? je…je…»
L’homme aida Nathan à se relever :
« Je sais, allez viens, on rentre… »
L’homme ramassa l’album photo et le lui tendit. Ils prirent alors la ruelle et s’enfoncèrent dans l’obscurité, sous le regard de l’homme saignant sur le sol et de son camarade paniqué.





Nathan montait les escaliers menant à son appartement, rencontrant sur son passage des gens et des formes quelconques, qui ne regardaient que ses poings ensanglantés. Il ouvrit sa porte et s’enferma dans un grand silence ; il contempla ses mains un instant et se rendit dans la salle de bain. Il rinça alors ses mains. Le lavabo qui était d’une blancheur immaculée, se recouvrit d’un rouge sombre et à mesure que le sang coulait de ses mains, des cicatrices profondes apparaissaient. Il se regarda avec fixité dans le miroir au dessus du lavabo puis prit la direction de sa chambre, se déshabilla et se coucha. La lune éclairait son visage à travers la fenêtre, il ne dormait pas, il pensait, encore…
Il se leva soudainement, visionna d’un regard furtif l’horloge au mur, et prit son téléphone :

Nathan : « Allô, monsieur Argui ? C’est Nathan … »
Argui : « Nathan ! Oui ? »
Nathan : « Je voulais vous dire que j’accepte votre proposition… »
Argui : « Ah ! bien, très bon choix…Viens demain matin à la salle. »
Nathan : « D’accord, à demain monsieur. »
Nathan raccrocha son téléphone et se mit devant la fenêtre à contempler la lune.




Il partit à la première heure à la salle pour y retrouver Argui. Il marchait, seul, sur un long trottoir qui donnait l’impression de ne jamais finir. Lorsqu’il arriva devant le bâtiment, il s’arrêta devant la porte quelques secondes et soupira, puis entra. Il y avait un grand ring au milieu de cette grande salle froide, Argui se tenait là, au milieu de combattants à l’entraînement…Lorsqu’il vit Nathan avec son sac, il se dirigea aussitôt vers lui d’un air fraternel :

Argui « Nathan, mon ami ! Soit le bienvenu ! »

Nathan n’était pas à l’aise dans cet endroit, il y avait quelque chose qui rendait l’atmosphère pesante, et froide :

Nathan : « bonjour monsieur. Merci. »

Argui le dirigea vers les vestiaires d’un geste amical :

Argui : « Bon, on ne va pas perdre de temps en bavardages, vas donc te mettre à l’aise, on va commencer… »
Nathan : « Ok… »

Nathan se rendit aux vestiaires. Un type y était, il se préparait. Nathan s’approcha de lui et lui tendit la main :
Nathan : « Nathan Connors. »

Le type ne leva même pas la tête et continua de s’habiller. Nathan se retourna et se prépara.
Les deux hommes quittèrent les vestiaires ensemble pour se rendre à la salle principale où se tenaient Argui et quelques uns de ses associés.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: suite 2ième partie   Dim 23 Juil - 21:08

2ième partie suite "le plus dur des combats"

« Argui était un homme d’affaire, il tenait d’une poigne de fer son milieu et ça marchait plutôt bien…quelles types d’affaires me direz vous ? Et bien, de tout, allant de l’immobilier à la restauration, en passant par des combats clandestins…Il avait son petit Empire et il étaient un grand empereur : sa devise, ni drogues ni morts… »

Nathan se présenta en tenue devant Argui et attendait ses ordres. Argui, qui était en plein dialogue, interrompit sa conversation pour s’occuper de lui :

Argui : « Bon, je voudrais voir ce que le vieux Shin a fait de toi…Un petit combat, ça te tentes ? »
Nathan « Pourquoi pas. »

Argui lui ouvrit le chemin du ring et cherchait un combattant pour affronter Nathan. Son regard s’arrêta sur l’homme qui était dans les vestiaires avec Nathan :

Argui : « Jacques ! Viens là vieille crapule ! Montes sur le ring ! »

Jacques monta sur le ring ; un jeune garçon apporta une paire de gants à Nathan qui était en train de mettre son protège-dents. Sans plus attendre, les combattants commencèrent, sous les regards attentifs d’Argui et de ses vassaux …De par sa forte constitution, Jacques s’imposait face à Nathan, mais ce dernier était beaucoup plus vivace. Peu à peu, le gentil combat se transforma en violent pugilat, encouragé par Argui. D’un geste, pour se mettre à l’aise, Nathan quitta son tee-shirt et d’un autre mouvement, il toucha violemment Jacques à la tête avec sa jambe…Une jeune femme rentra alors dans la salle et alla vers Argui. Jacques tomba sur le coup au sol dans un grand fracas. Nathan, le souffle rapide, son cœur se heurtant à sa poitrine se remit en garde, regardant Jacques au sol. Argui invita Nathan à descendre tandis que deux personnes allèrent ramasser son adversaire :

Argui : « Parfait ! Viens donc là ! J’ai quelqu’un à te présenter ! »

La jeune femme, regardait Nathan venir à eux avec attention :

Jill : « Qui est ce mon oncle ? »
Argui : « Nathan Connors, le disciple du défunt Shin, mon nouveau poulain… »

Nathan était là, devant eux, des gouttes ruisselant le long son corps svelte et musclé. Argui, satisfait de sa petite démonstration lui fit une tape sur l’épaule :

Argui : « Nathan, voici Jill, ma nièce… »

« Jill était une femme d’une immense beauté, élancée et d’une grande grâce, au regard vif et intense. Ses yeux étaient d’un bleu profond et envoûtant…et sa finesse d’esprit était saillante. »

Jill tendit sa main à Nathan, qui s’essuya aussitôt la main dans ses vêtements pour le lui la serrer :

Jill : « enchantée… »
Nathan : « moi de même mademoiselle… »

Argui attrapa une serviette sur un banc et la lança à Nathan :

Argui : « J’espère que tu n’as rien de prévu, parce que je te gardes avec moi…Tu viens manger avec nous, il faut qu’on parle toi et moi, nous avons plein de choses à nous dire… »
Nathan : « Y a pas de problèmes. Mademoiselle sera présente ? »
Argui : « Bien sûr, allez, vas donc te doucher… »

Nathan partait à la douche quand il vit Jacques, assis sur un banc, qui se leva et marcha en sa direction ; ils se firent alors face et Jack lui tendit sa main franchement :

Jacques : « Jacques Bergues. »

Nathan lui sourit et lui serra la main chaleureusement :

Nathan « Nathan Connors. »




L’heure du repas venue, Argui, sa nièce et Nathan, se rendirent dans l’un de ses restaurants, un restaurant de spécialités russes. Dans la voiture, Jill et Nathan ne se quittaient presque plus des yeux, même Argui avec ses grands gestes ne captivaient plus leur intention, ils étaient dans un tout autre univers…
Durant le repas, Argui présenta ses projets à Nathan :
Argui : « Toi et moi avons de grandes choses à réaliser… »
Nathan : « Je n ‘en doutes pas… »

Nathan était si pensif qu’il ne prêtait que peu d’attention aux propos d’Argui :

Argui : « Un grand combattant de ton envergure, tu iras loin…mais bon, nous parlerons de tout ceci plus tard, tu m’as l’air bien rêveur pour l’instant mon enfant… »

Nathan sortit de ses pensées un peu troublées :

Nathan : « Non, pas du tout, je vous écoute, allez y… »

Jill sourit en voyant l’attitude de Nathan. Argui répliqua alors :

Argui : « Ne t’inquiètes pas, nous aurons bien le temps de parler… Bon, cet après midi, je vais devoir m’absenter pour affaire, et je ne tiens pas à laisser ma nièce seule durant la durée de son séjour ici…Je te propose de la sortir et de veiller sur elle pendant mon absence…Qu’en dis tu ? »

Nathan se sentis d’abord très gêné puis ravi :

Nathan « Pour moi il n’y a pas de problèmes monsieur...mais… »

Argui se tourna vers Jill enchantée :

Argui : « Mais quoi ? Tu es d’accord ma princesse ? » Ajouta t il d’un air niais.
Jill : « Oui mon oncle, je suis d’accord… »
Argui : « Donc il n’y a pas de mais…et puis je préfères la savoir avec toi à Paris que seule, ou encore escorté par cette vermine de Jacques ! » dit il en plaisantant.

Ils continuèrent leur repas dans une ambiance détendue puis quittèrent le restaurant.
En sortant, Jill se dirigea aux toilettes ; Argui aborda Nathan d’un air curieux :

Argui : « Elle est captivante la petite, hein ? »
Nathan « Oui monsieur, vous avez une très belle nièce…charmante… »

Argui sortit de sa poche une liasse de billets :

Argui : «Tiens, voilà huit cent pour toi et mille pour ses courses de l’après midi… »
Nathan : « Huit cent pour moi ? Pourquoi ? »
Argui : « Pour le service que tu me rends avec ma nièce… »

Nathan repoussa les huit cents Euros :

Nathan : « Je n’en veux pas monsieur, merci mais je le fais de bon cœur… Croyez moi. »

Nathan prit les milles Euros et Argui rangea le reste :

Argui : « D’accord, c’est ce que je voulais voir… »
Nathan : « Vous vouliez voir quoi, monsieur ? »
Argui : « Fais attention avec la petite, Nathan…J’ai confiance en toi, je sais que tu es quelqu’un de bien, mais l’Amour est un jeu dangereux et trompeur… »

Jill revint des toilettes, et afficha un grand sourire :

Jill : « De quoi parliez vous ? »
Argui : « De ta délicieuse beauté ma princesse… »

Sur ce, ils quittèrent la table et sortirent du restaurant pour retourner à la voiture où les attendait Jacques…Ils allèrent à la salle et Nathan prit la voiture de Jill pour sillonner la grande capitale. Ils n’étaient pas très détendus durant le trajet, jusqu’à ce que Jill lança la discussion :

Jill : « Alors tu vas travailler pour mon oncle ? »

Nathan, au volant détourna un instant l’attention de la route pour regarder Jill :

Nathan : « Oui, on peut dire ça…Où voulez vous vous rendre ? »
Jill : « J’aimerai bien aller aux galeries marchandes…Si tu n’y vois pas d’inconvénients…Et puis, tu peux me tutoyer… »
Nathan : « d’accord …»

Ils arrivèrent à proximité des galeries et se garèrent pour poursuivre à pied et puis sans rien demander à personne, Jill prit la main de Nathan qui fut très surpris :

Nathan : « Hé ! Que fais tu ? »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: suite 3ième partie "le plus dur des combat"   Dim 23 Juil - 21:09

Jill : « Pas de panique ! Ce n’est pas une demande en mariage, c’est pour que tu avances plus vite…Nous avons beaucoup de chose à faire et peu de temps.»

Jill entra dans la galerie marchande, traînant Nathan par le bras…Ils allèrent de magasins en magasins jusqu’à épuisement, la journée défilait à grande allure. Nathan lui proposa de s’arrêter un instant et de se poser dans un café, ce qu’elle ne refusa pas. A la table, ils se replongèrent l’un l’autre dans leur regard puis Jill détourna son regard sur les mains de Nathan :

Jill : « Qu’est ce que tu as aux mains ? »
Nathan regarda ses mains et les glissa sous la table :
« Des blessures de combats…trois fois rien… »
Attendant impatiemment que le serveur arrive, Nathan se leva et passa commande au près du bar puis revint avec les boissons :

Nathan : « Excuses moi, je le trouvais un peu long…Bon…Si tu me parlais un peu de toi ? »

Jill sourit et commença son historique :

Jill : « Alors, je suis née un 23 juillet 1979, à Limerick en Irlande …Euh…ma mère était irlandaise et mon père, le frère de ton patron, était d’origine roumaine…Non ! C’est ridicule, dis moi plutôt ce que tu veux savoir ? »
Nathan : « Non ce n’est pas ridicule…Continues, ça m’intéresse… »
Jill : « D’accord…Je continue. J’ai perdu mes parents à l’âge de huit ans dans un accident de voiture et c’est mon oncle qui m’a recueilli chez lui… »
Nathan : « Ton oncle…Vous avez l’air très proche, il t’aime beaucoup… »
Jill : « Oui, il s’occupe de moi depuis que je suis toute petite, je l’aime beaucoup aussi. »

Jill pensive, marqua un instant d’arrêt :

Jill « Ce qui me fais rire, c’est qu’il me considère toujours comme une enfant, comme sa princesse… Il doit d’ailleurs t’accorder une très grande confiance pour m’avoir confié à toi… Il le refuse à Jacques, alors qu’il le connaît depuis l’école. »
Nathan : « Jacques …je l’ai affronté ce matin… »
Jill : « Oui, je sais, j’étais là… Jacques est un bon gars, mais mon oncle ne souhaite plus qu’il m’escorte depuis quelques années, alors qu’il me protégeait depuis que j’étais petite. Il m’a demandé deux fois en mariage, mais malgré toute la tendresse que j’ai pour lui, je n’aurai jamais pu accepter, je l’ai toujours considéré comme un grand frère… »

Nathan essaya de dévier la conversation :

Nathan : « Et tu fais quoi de beau dans la vie ? »
Jill : « Et bien, je suis potière… J’étudies cet art aux beaux arts depuis trois ans, et je reviens du Japon où j’ai passé six mois à étudier la céramique…Le Japon est un pays que j’aime beaucoup…D’ailleurs, j’ai ouï dire que tu partages avec moi ce goût ; tu as été l’élève du Maître Shin… »
Nathan : « Oui, c’est exacte, durant six ans. J’ai passé deux ans avec lui au Japon. »

Une étrange attirance s’initia entre eux à mesure qu’ils parlaient, comme une fascination mutuelle. Nathan regarda sa montre et se leva :

Nathan : « Il est temps d’y aller, il est déjà dix huit heures et j’ai dit à ton oncle que nous serons de retour pour dîner. »
Jill : « Ne t’inquiètes pas, nous serons à l’heure… »
Nathan : « Je dois te ramener à la grande demeure et je ne connais pas la route. »
Jill : « Détends toi, je conduirai… »

Ils retournèrent à la voiture, et quittèrent la capitale pour prendre la direction de Deauville…
Jill conduisit à vive allure et ils arrivèrent à la grande propriété d’Argui, un somptueux petit manoir normand entouré de prés et d’un haras, à proximité de la plage…
Elle avança la voiture dans une grande allée de gravillons blancs, gardée par deux hommes, puis ils entrèrent dans la résidence. Ils se rendirent aussitôt dans la salle à manger après avoir traversés un grand hall et monter sur tapis rouge un long escalier en bois noir. Argui y était déjà installé avec sa femme et quelques uns de ses amis. A la rentrée du couple dans la pièce, un silence s’instaura ; Argui se leva alors de table bras ouvert :

Argui : « Ah ! Nous vous attendions… Alors, cette après midi ? »

Nathan posa les courses de Jill dans un coin de la salle, tandis que Jill fila s’asseoir au près de son oncle :

Jill : « Ce fut une journée excellente mon oncle, Nathan est charmant… »

Nathan attendait debout à l’entrée de la pièce, Argui l’invita à ce joindre à eux :

Argui : « Tu n’as rien de prévu ce soir, tu n’as rendez-vous avec personne ?»
Nathan « Non, personne ne m’attend monsieur. »
Argui : « Alors tu restes ici à dîner et à dormir ! Viens donc t’asseoir ! »
Nathan « Oui monsieur, merci monsieur. »

Nathan se posa timidement à table, un serveur arriva pour amener le dîner. Le dîner commença dans la bonne humeur jusqu’au moment où Argui reçu un appel sur son téléphone portable. Il avait alors l’air inquiet, et le silence s’empara des lieux. Tout le monde était devant son assiette, muet, et il faut dire que personne n’osait parler, même sa propre femme. Le repas se termina tranquillement et ils quittèrent tous silencieusement la salle, seul restant à table, pensif, Argui… Jill fit visiter la maison à Nathan mais ce dernier semblait ailleurs ; il retourna à la salle à manger et Argui y était encore pensif, les coudes sur la table. Nathan frappa à la porte :

Nathan : «Monsieur ? Je peux entrer ? »

Argui tenait ses mains jointes, portant sa tête soucieuse :
Argui : « Oui, vas-y, entres et prends une chaise. »

Nathan vînt s’asseoir près de lui. Argui soupira :

Argui : «Tu sais, ma nièce est ma seule famille, la dernière personne de ma famille encore envie aujourd’hui et j’espère que quoiqu’il arrive, tu en prendras soin… »
Nathan : « Ne vous inquiétez pas, je veillerais sur elle. »

Argui se leva de table et invita Nathan à faire de même :

Argui : « Merci. Allez viens, je vais te montrer ta chambre. »
Nathan était venu pour savoir ce qu’il s’était passé, il n’en saura jamais rien, ni personne d’ailleurs…Argui lui donna une chambre pour la nuit et se retira aussitôt. Nathan se mit à l’aise et s’allongea sur un grand lit recouvert de draps en satin et plongea dans un profond songe. Une profonde quiétude régnait dans le manoir, où seul le hululement d’une chouette venait troubler de temps à autre ce calme insolite. Durant la nuit, Jill pénétra dans sa chambre en prenant soin de bien refermer la porte derrière elle et vînt se glisser sous les draps auprès de lui. Nathan s’éveilla surpris, alors elle posa sa main sur sa bouche pour l’empêcher de prononcer un mot :

Jill : « J’avais envie d’être avec toi…» dit elle en murmurant à son oreille.

Elle retira lentement sa main de sa bouche pour la poser sur son torse.

Nathan « Je ne crois pas que c’est bien ce que tu fais là… »

Elle l’empêchait de parler en submergeant ses lèvres de petits baisers :

Jill : « C’est plus fort que moi…Je ressens une forte attirance incontrôlable, je ne sais pas pourquoi…»

Nathan la prit dans ses bras et la renversa doucement sur le côté :

Nathan : « Il y a bien une attirance…mais on ne devrait pas faire de bêtises… »

Jill reprit une position dominante sur lui et répondit :

Jill : « Qui te parle de faire l’amour ? Nous pouvons simplement partager nos nuits ensemble, blottis l’un contre l’autre…»

Complètement désorienté, Nathan fut prit de cours.

Nathan « Très bien…Ton oncle va me tuer..»

Ils s’enlacèrent tendrement, mêlant baisers sucrés et douces caresses…jusqu’au lendemain matin…

Au réveil au petit matin, le jour s’était faufilé dans la chambre à travers les grands rideaux qui couvraient la fenêtre. Il était onze heures, déjà …
L’homme de maison vînt subitement frapper à la porte de la chambre :

Homme de maison : « Mademoiselle Jill, Monsieur Connors ! Le petit déjeuner vous est servi sur la terrasse de la grande cour, si vous désirez…»

Nathan se leva en panique :

Nathan : « Comment sait-il que tu es là avec moi ! Oh ! Ton oncle va me tuer ! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: suite 4ième partie "le plus dur des combats"   Dim 23 Juil - 21:10

Jill tira Nathan par le bras pour le ramener dans le lit :

Jill : « Mais non, ne t’inquiètes pas. Et puis je suis une grande fille, il ne va rien te dire. »
Nathan : « Tu en sûre ?»
Jill : « Oui, et tu n’es pas le premier homme avec qui je couches… »

A l’entente de cette phrase, Nathan fut profondément ébranlé comme s’il avait été trompé et se rhabilla pour descendre déjeuner. Jill remarqua son attitude étrange :

Jill : « Qu’est ce qu’il y a ? J’ai fait quelque chose de mal ? »
Nathan : « Non rien, il faut descendre déjeuner. »

Il quitta la chambre, laissant derrière lui Jill seule avec son interrogation. Il se rendit sur la terrasse suivit de Jill qui ne tarda pas à descendre. Argui était assis seul à table, lisant son journal :

Argui : «Avez-vous bien dormi ? Mes enfants… » dit il sans même les regarder.

Nathan et Jill se regardèrent et répondirent de concert :

Nathan et Jill : «Oui… »

Argui posa son journal et fixa Nathan :
Argui : « Bien, il faut que nous parlions toi et moi… »

Nathan frissonna et chercha à se justifier de la nuit passée avec Jill :

Nathan : « Monsieur, nous n’avons pas …Euh, cela ne se reproduira plus… »

Argui haussa les sourcils et s’interrogea :

Nathan : « Mais de quoi parles tu ? Ce qui se passe avec entre vous ne regarde que vous… » dit il en rigolant.

La pression qui régnait en Nathan retomba alors doucement.

Argui : « Bien sûr, si tu la fais souffrir, je te fais tuer… » Ajouta-t-il froidement.

Nathan regarda Jill avec effroi. Argui quitta la table de déjeuner en riant :

Argui : « Je plaisantais bien sûr ! Viens me voir dès que tu as fini. »

Nathan : « Oui monsieur. »

Argui : « Et arrêtes de m’appeler monsieur, appelles moi Argui. »
Nathan : « Oui. »

Nathan déjeuna dans le silence, sous le regard curieux de Jill, ne comprenant pas ce qu’il s’était passé ; puis il sortit de table à l’arrivée de la femme d’Argui :

Nathan : « Bonjour madame. » Dit-il en partant retrouver Argui.

La femme s’installa pour déjeuner, en regardant Nathan partir :

Femme d’Argui : « Alors Jill ? Ta nuit ? »
Jill : « Nous n’avons pas couché ensemble, si c’est ce que tu veux savoir… » Lui répondit-elle sèchement.

D’un air peu convaincu, sa tante ajouta :

Femme d’Argui : « Ah mais, vous faite ce que vous voulez… »

Elles se regardèrent et éclatèrent de rires :

Femme d’Argui : « Non, je te taquines ma puce…Parlons plus sérieusement, qu’est ce qui t’attire chez lui ? »

Sans hésitation, Jill répondit :

Jill : « Cet étrange paradoxe qui règne en lui : il a à la fois une très grande force en lui et une si grande détresse…T’es tu déjà plongé dans son regard ? Il est si mystérieux et pourtant on a l’impression de pouvoir lire en lui comme dans un livre ouvert… » Dit elle songeuse.

Femme d’Argui : « Il te fascine… »
Jill : « Il m’a ensorcelé… »

Les deux femmes quittèrent à leur tour la table, quand la tante de Jill ajouta avant de partir :

Femme d’Argui : « Ne vas pas trop vite en besogne ma grande… »

Pendant ce temps là, Nathan avait rejoint Argui qui était dans son bureau. Il se tenait droit, les mains dans le dos à la façon des militaires en repos :

Argui : « Bon ! Parlons affaire : En plus des petits combats que tu feras à raison d’un par mois, suivant la demande, je te propose de faire profiter ton savoir à mes hommes de mains, qui manquent quelque peu d’entraînement. La dernière fois, mon ex-femme a réussi à les déborder et à m’atteindre d’une gifle ! Je voudrais aussi que tu t’occupes de la sécurité de la résidence avec Jacques, et que tu te consacres à la protection de Sophia, ma femme, lors de ses déplacements. Qu’en dis tu ? »
Nathan : « C’est du travail…Mais je peux vous poser une question ? »
Argui : « Bien sûr, ne te gêne pas. » Dit-il amicalement.
Nathan : « Pourquoi n’engagez vous pas des professionnels pour la sécurité de votre maison ou la protection de votre femme ? »
Argui : « Ah ! C’est une question de confiance ; mon père m’avait toujours dit qu’il ne fallait s’entourer que de personnes de confiance, que l’on connaît bien, et qui seront se tenir aux règles de notre monde… Et puis, tu n’as pas besoin de rendre de compte au sein d’une grande famille d’amis…» dit il en souriant.
Nathan « Oui, je vois. »
Argui : « Tu comprendras avec le temps… Et toi, dis moi ce que tu attends de moi ? »
Nathan : « Faites moi combattre… » Dit-il avec fougue.

Argui se leva alors de son bureau et tendit la main droite vers Nathan. Nathan s’avança et lui serra la main fermement, ceci concluant ainsi leur contrat.





« Un mois plus tard, Nathan s’apprêtait à faire son premier combat, lors d’une soirée organisée entre grands pontes. Ils étaient tous là, à attendre que débute l’affrontement ; et à mesure que le temps passait, l’excitation montait en eux… Les gens pariaient des sommes importantes sur ses échauffourées. L’adversaire de Nathan était le nouveau champion qui avait détrôné Jacques il y a trois ans maintenant. C’était le poulain du banquier d’Argui !
Les combats n’avaient pas de règles précises, sinon que tout était autorisé. Celui qui restait debout à la fin du combat était le vainqueur. Les combattants se succédaient alors sur l’aire de combat à la manière d’un tournois et celui qui était invaincu devenait le Champion de la soirée…»

Jacques préparait Nathan pour son combat, il était devenu son soigneur :
Jacques : « Alors tu te sens prêt ? »
Nathan « Oui ! »

Jacques frictionnait les muscles de Nathan pour les chauffer un peu :

Jacques : « Pourquoi fais tu ça ? »
Nathan : « Certainement pour les mêmes raisons qui t’ont poussées à le faire… »
Jacques : « Joues pas à ça avec moi petit. Réponds à ma question. »
Nathan : « J’ai combattu dans diverses styles en compétition avant de rencontrer Maître Shin et je n’ai jamais trouvé ce que j’étais venu chercher. On était trop bridé. J’ai une autre idée du combat ! Du vrai combat…Et toi, pourquoi as tu arrêté ? »
Jacques : «À cause gars que tu affrontes ce soir, il m’a pété la rotule…Et puis parce que à mon âge, on n’a plus la forme d’antan ! Les petits jeunes comme toi nous surpassent, ils sont tout frais ! » Dit il en riant.

Le moment tant attendu arriva, Argui vînt avec Jill dans la pièce où Nathan se préparait ; Jill se dirigea vers Nathan :

Jill : « Sois fort. » Lui dit elle en lui serrant la main.
Nathan : « Ne t’inquiètes pas mon ange… »

Nathan se leva de la banquette et enfila une veste de kimono noire et passa une ceinture de même couleur autour de sa taille, puis quitta la pièce sous les regards de tous ; et se rendit sur l’aire de combat. La foule qui entourait la surface était composée de toute sorte de personnes, allant de simples bourgeois et stars du show business avides de sensations fortes, aux associés d’Argui et diverses autres grands patrons, présents pour l’appât du gain et la frénésie qu’engendre ce type de combat…
A son arrivée, une sorte de monsieur loyal attira l’attention de la foule avec son micro et le présenta à la manière des shows américains. A ce moment, Argui et Jill prirent place au devant du spectacle. Nathan se mit à genoux sur l’arène, repoussa en arrière ses cheveux qui cachait son regard noir et salua à la manière japonaise, s’inclinant vers l’avant les deux poings au sol ; puis se releva et attendit l’entrée de son adversaire qui ne tarda pas. Le présentateur annonça alors sa venue. Il arriva sur la surface de combat vêtu d’un short de boxe thaïlandaise et portant un prajeat sur le bras droit. Il salua la foule qui l’acclamait et commença à exécuter un ramuay sous l’œil attentif de Nathan. Son adversaire était de très bonne constitution, de taille modeste et typé asiatique. Lorsqu’il termina son rituel, l’asiatique fit un signe de tête à Nathan qui se leva et retira sa veste. Jill vînt la récupérer.
Il n’était alors affublé que d’un pantalon noir ample, son torse et ses pieds étaient nus. L’attente de la foule montait à son paroxysme ; les deux guerriers ne se quittaient plus des yeux. L’animateur lança le combat, incité par la foule mais les combattants ne se jetèrent pas l’un sur l’autre, ils s’observaient encore, en tournant sur l’aire de combat. L’asiatique se décida à attaquer avec une série de directs et de crochets que Nathan n’eu aucun mal à contrer en saisissant l’un de ces coups pour l’envoyer au sol dans une violente projection. Son adversaire se releva aussitôt et reprit ses attaques en combinant ses poings à ses coups de pied et porta un coup dur à Nathan qui trébucha et se prit un coup de poing dans sa chute. L’asiatique était bien plus puissant que Nathan et Jill prit peur pour lui, quand du sang coula de son arcade sourcilière. Le combat reprit et s’intensifia, de manière sanglante. Les échanges de coups étaient de plus en plus véloces, les combattants donnaient tout ce qu’ils avaient en eux, chaque coup qu’allouait Nathan était donné avec toute sa rage tandis que les spectateurs étaient en transe et que leurs clameurs couvraient les coups des duellistes ; jusqu’à ce que l’un d’eux tomba au sol, évanouit. Le silence gagna alors le public qui ne croyait pas à la fin de l’affrontement, et pourtant c’était bien fini.
Nathan tomba à genoux au sol, juste à côté de son adversaire, qui était inconscient. Jill regardait Nathan effondré et elle ne savait que faire. La foule reprit ses acclamations ; Argui se leva et invita Jill à faire de même et applaudit. Le public applaudit à son tour et Nathan se releva sous leurs sollicitations. Il se tourna vers Jill qui vînt dans ses bras et l’entraîna vers la sortie …
Argui les suivit peu de temps après, avec Jacques :
Argui : « Belle prestation ! »

Jacques ouvrit une petite mallette rouge et en sortit de quoi panser les blessures de Nathan :

Jacques : « Bravo champion… »

Jill regardait d’un air affligé l’étendu des dégâts mais Nathan, lui, ne semblait pas s’y attarder et montrait même une certaine forme de contentement.
Une femme survînt alors dans la pièce et salua Nathan :

L’inconnue : « Remarquable, absolument splendide ! Quelle rage, vous vous battez avec une si grande rage ! Et puis quelle plastique ! »

Jill n’appréciait guère la présence de cette femme et Argui le remarqua :

Argui : « Madame Juliano, excusez-nous mais nous voudrions être seuls, il doit se reposer… » dit-il sèchement.
Mme Juliano : « Oui, je comprends bien, veuillez m’excuser, je ne voulais que complimenter notre jeune combattant…Une dernière chose : qu’est ce qui vous donne autant de force ? »

Nathan tourna la tête vers Jill :

Nathan : «Un ange, madame… »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: suite 5ième partie "le plus dur des combats"   Dim 23 Juil - 21:14

Jill détourna son regard un instant et songea :

Jill : « Tout est dans son regard… »

La femme quitta la salle en jetant un dernier regard sur Nathan. Jill, agacée, demanda à son oncle :

Jill : « Qui était cette femme ? »
Argui : « Une vulgaire petite bourgeoise, femme de mon bijoutier. Elle passe son temps à rechercher des victimes potentielles de son éternelle soif d’hommes ! »

Argui abandonna la pièce quelques minutes et revint avec une petite mallette :

Argui : « Bon allons y, un bon dîner nous attend. »

Toute l’équipe déserta les lieux avec peine car Nathan ne pouvait faire un pas sans être arrêté pour être félicité, et de tous les côtés, il était sollicité et regardé par les nombreuses femmes en chasse qui étaient présentes. Pour une fois, Nathan se sentit bien, mais cela ne dura qu’un court instant car son mal inconnu revînt lui peser en quittant la foule…

Ils étaient de retour à la grande résidence et une chaleureuse ambiance régnait dans la vaste voiture du patron. Tous étaient jovials et rien ne semblait pouvoir troubler cette harmonie qui s’installait. Ils dînèrent d’un somptueux festin, délicatement préparé par Richard, l’homme de maison. A la fin du repas, Argui demanda à tout le monde de quitter la pièce pour se concerter avec Nathan :

Argui : « Tu as bien combattu, voici ton dû. »

Argui amena sur la table la petite malle qu’il avait récupéré à la soirée :

Argui : « Voilà, tout ce que tu nous a fait gagner ce soir. »
Argui sortit des liasses de billets et les mit de côtés :

Argui : « Tout ça est à toi Nathan »

Nathan regardait la mallette, ébahit, tandis qu’Argui remis une liasse qu’il avait retiré dans l’attaché-case :

Argui : « Une petite prime… » Dit-il en riant.
Nathan : « Merci monsieur ! »

Les deux hommes se levèrent et se serrèrent la main puis allèrent voguer à leur occupations pour la soirée. Nathan partit retrouver Jill dans leur chambre ; elle était allongée sur leur grand lit et l’attendait. Nathan entra et posa la malle sans trop grande attention, sauta sur la couche et enlaça sa belle :

Nathan : « Alors ? »
Jill : « Peux faire mieux… » Dit elle ironiquement.
Nathan : « Peux faire mieux ? J’ai été grandiose ! »
Jill : « Vantard ! »

Nathan ne répliqua pas et l’embrassa mais Jill portait son attention ailleurs, sur la petite malle :

Jill : « Qu’est ce que c’est ? »
Nathan : « Rien, ma prime… »

Jill repoussa Nathan et se dirigea vers la malle :

Jill : « Je peux l’ouvrir ? »

Nathan sortit une petite clé de sa poche et la montra à Jill :

Nathan : « Il faudra pour ça que tu viennes la chercher… »

Jill n’attendit pas une deuxième invitation pour se jeter sur Nathan. Ils commencèrent alors à jouer un jeu qui devint très vite dangereux. Elle retira avec malice la chemise de Nathan, laissant apparaître à la lumière tamisée ses muscles endoloris, et glissa ses mains le long de son corps, qui étaient parcourus par des milliers de frissons… Elle se leva gracieusement pour fermer la porte d’un tour de clé et retira ses vêtements sous l’œil attentif de son compagnon, puis, elle reprit sa délicate entreprise… Elle invita Nathan à laisser ses mains voguer au grès de ses désirs ce qu’il fit avec intérêt. Bientôt, le couple ne fit qu’un, en s’abandonnant mutuellement à leur jeu d’amour.




Jill était blottis contre Nathan, tous deux regardant par la fenêtre le ciel assombrit par la nuit :

Jill : « Que ressens tu lorsque tu combats ? » Demanda-t-elle.
Nathan : « Je ne sais pas… C’est comme si je devenais une autre personne, et que je laissais tout derrière moi. C’est comme une libération à chaque coup que je délivre, je me sens vivant et je suis invincible. Et là, je suis le meilleur. »
Jill : « Prétentieux. »
Nathan : « Prétentieux ? Tu le penses vraiment ? »

Jill ne répondit pas, préférant l’embrasser.

Le lendemain, Nathan partit s’entraîner aux aurores avec Jacques. Il passait de nombreux moments avec lui. Jacques se voyait en Nathan, à ses débuts. A la fin de leur entraînement, Nathan partit marcher seul sur la plage. Jill qui le vit du haut de la dune qui séparait le manoir de la plage, vint le rejoindre pour marcher à ses côtés :

Jill : « Je vais devoir m’absenter quelques jours pour les cours… »

Nathan ne répondit pas et regardait la mer au loin, qui s’était retirée. Jill embrassa Nathan et s’en alla, le laissant seul sur le sable. Nathan la regardait partir sans rien dire.


« Le temps passa et Nathan enchaînait combat sur combat, victoire sur victoire, et blessures sur blessures. Jill commençait à craindre pour la santé de Nathan à mesure que les combats devenaient de plus en plus violents, mais chaque confrontation redonnait à Nathan un petit souffle de vie. Argui, lui, continuait ses affaires, et chaque jour, il devenait de plus en plus riche et puissant. »

Un soir, alors que Nathan n’avait plus donné de ses nouvelles à Jill depuis son dernier combat, il revint à la résidence trois jours plus tard pour la chercher sur sa moto. Il rentra dans la maison, salua tous le monde qui était surpris de le voir, et emmena Jill sur sa moto :

Jill : « Mais où est ce que tu m’emmènes ? » Demanda t-elle dans l’excitation.

Nathan lui sourit et ne lui donna pour réponse qu’un petit « chut ! » du bout du doigt. Ils montèrent sur le véhicule et s’en allèrent à vive allure.
Nathan la conduisit sur une falaise boisée quelques kilomètre plus loin et s’arrêta :

Nathan« Voilà ! Nous y sommes ! »

Jill contemplait les lieux, et cherchait pourquoi il l’avait emmené ici en pleine nuit :

Jill : « Que faisons nous ici ? Qu’est ce que tu veux me montrer ? »

Nathan lui prit la main et la guida au bord de la falaise pour contempler la mer :

Nathan : « Ca te plait ? »
Jill : « Oui, bien sûr, c’est très joli comme coin… »

Nathan la serra dans ses bras et lui dit dans le creux de l’oreille :

Nathan : « Et bien, c’est chez nous… »

Jill se retourna, le dévisagea avec un regarde plein de joie :

Jill : « C’est vrai ? »
Nathan : « Oui ! J’ai acheté ce terrain et ton oncle va nous faire bâtir un somptueux petit chalet par l’une de ses sociétés de construction ! »

Jill lui sauta dans les bras, heureuse. Nathan ajouta :

Nathan : « Nous allons avoir un chez nous ! »

Soudain, son téléphone vibra, c’était Argui :

Argui : « Nathan ? Peux tu revenir de suite, j’ai besoin de toi. »
Nathan : « Oui, bien sûr, j’arrive tout de suite. »

Nathan remit son téléphone dans sa poche et remonta sur la moto. Soucieuse, Jill lui demanda :

Jill : « Qu’est ce qu’il se passe ? »
Nathan lui répondit en bouclant son casque :

Nathan : « Je ne sais pas, c’est ton oncle… »

Ils partirent aussitôt du terrain pour regagner le manoir ; et Nathan se rendit sans attendre dans le bureau d’Argui, où étaient déjà réunis Jacques et quelques uns de ses hommes :

Nathan : « Oui monsieur ? »
Argui : « Assis toi Nathan. » Lui dit-il d’un air grave.
Argui : « Benatcha et sa bande de conards se sont amusés à se tirer dessus, pour une histoire de drogues ! Qu’ils se flinguent entre eux, ça ne me gênes pas, mais qu’ils le fassent sur mon territoire, et qui plus est, dans l’un de mes restaurants, ça ne va plus ! Il va falloir leur remettre les pendules à l’heure, et pas plus tard que ce soir ! »
Nathan : « Et vous voulez que nous nous occupions de cela ? »

Argui se leva en sortant une arme de son tiroir de bureau :

Argui : « Nous y allons tous. »

Ils partirent tous, à trois voitures, en direction de la région parisienne pour se rendre dans un grand hangar d’une zone industrielle. En chemin, ils se firent contrôler les papiers par un véhicule de patrouille de police. Leur arrivée dans l’entrepôt fut fracassante ; les hommes présents dans la bâtisse étaient sans voix et ceux qui tentèrent quelque chose furent vite arrêtés ; les autres regardaient Argui se rendre au fond du hangar pour aller dans le bureau et en déloger un type qui avait un mégot au bec . Ils étaient en train de retoucher diverses voitures, volées sans aucun doute. Argui poussa l’homme au sol et lui dit calmement :

Argui : « Ecoutes moi bien, c’est un message pour ton patron : S’il revient foutre sa merde chez moi, ou qu’il tente de commercialiser de sa daube, je m’occuperai personnellement de lui et de vous ! C’est bien compris ? » Dit il en le secouant fortement.

L’homme était effrayé, son mégot tomba au sol :

Le Bandit : « Oui, bien compris monsieur. » Dit-il en tremblant.

Argui se mit à rire et cria à ses hommes :

Argui : « Allez ! Cassez tout ! » En lâchant l’homme à terre.

Nathan, Jacques et ses hommes cassèrent tout sur leur passage, les voitures étaient entièrement démolies. Argui sortit un cigare d’une petite boite et l’alluma pendant que ses hommes détruisaient la moindre chose, puis lorsque tout était en pièce, Argui s’en retourna à sa voiture. En sortant il jeta son cigare dans un bidon plein d’essence, qui s’enflamma aussitôt. Le feu gagna la totalité du bâtiment, sous le regard enchanté du patron de Nathan, et ils repartirent au manoir. Nathan rejoignit Jill, déjà endormi et se mit à ses côtés, pensif.
Elle s’éveilla un court instant et se blottis contre lui. Nathan ne dormit pas de la nuit …
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: suite 6ième partie "le plus dur des combats"   Dim 23 Juil - 21:15

« Quatre mois passèrent, et tout allait bien dans le meilleur des mondes. Nathan et Jill étaient devant leur future demeure en fin de construction. Ils allaient bientôt pouvoir l’emménager et leur joie était grande. Jacques avait fait la connaissance de Sonia, une nouvelle femme de maison qu’avait engagé Argui, et ils furent très rapidement devenus intimes…Quand à Argui, sa femme attendait un heureux événement, une petite cousine pour Jill. »

Argui organisa une soirée en l’honneur de sa future petite fille, où il invita de nombreux amis venus des quatre coins de la France pour féliciter le Patron. Nathan rencontra à cette soirée Mickaël, un camarade d’antan, avec qui, il avait fait du sport. Mickaël était devenu le responsable de la sécurité dans la discothèque d’Argui en Provence :

Mickael : « Nathan ! Mon ami, comment vas tu ? »
Nathan : « Très bien et toi ? »
Mickael : « J’ai la niac, comme toujours ! »

Jill s’avança au côté de Nathan et sourit à Mickaël.

Nathan : « Ah ! J’allais oublier : voici Jill, ma compagne… »

Mickaël s’inclina légèrement devant Jill en signe de salut puis revint à Nathan :

Mickael : « Mais qu’est ce que tu fais ici ? »
Nathan : « Et bien, je travailles pour monsieur Argui, et toi ? »
Mickael : « Je suis son responsable de la sécurité au Sphinx, la nouvelle discothèque du patron en Provence. »
Nathan : « Tu continues la Capoeira ? »
Mickael : « Oui, je vais même ouvrir une salle en septembre prochain. Et toi, les japonaiseries ninja ? S’en est où ? » Lui fit il en lui donnant une petite tape sur l’épaule.

Nathan : « Maître Shin est décédé, ça fera bientôt huit mois… »
Mickael : « Aïe, désolé mon ami, je n’étais pas au courant. »
Nathan : « Ce n’est pas grave, tu ne pouvais pas savoir. »
Mickael : « Et tu n’aimerais pas ouvrir une salle ? A ce que je me souviens, tu tournais bien ! »
Nathan : « Ouvrir une salle ? Non, je n’en ai pas le droit. »
Mickael : « Ah ouais, c’est vrai, t’es un samaritain…pas d’histoire d’argent avec les ninja ! Bon bah Ok ! Pas en Ninjutsu, mais dans ton truc. Tu ne travaillais pas sur un projet qui devait te permettre un jour de créer un système de défense ? »
Nathan : « Mon projet ? Si, mais c’est dénué d’intérêt, et puis j’ai tout arrêté depuis le décès de mon Maître. »
Mickael : « T’as tord, ça aurai pu marcher. Réfléchis y mon ami… »

Mickaël refit une petite tape sur l’épaule de Nathan et partit danser dans la foule autour d’une jeune femme. Jill entraîna son compagnon pour se mêler à la fête.

La nuit venue, Nathan prit sa moto et retourna en région parisienne, à son appartement, et y chercha des classeurs débordant de feuilles, puis repartit dans la foulée en Normandie.
Il regagna sa chambre, les bras chargés de ses papiers. Jill le vit faire son petit mic mac d’un œil curieux mais ne disait rien. Nathan éparpillait ses écrits dans la pièce et les triait. Jill, qui était alors sur le lit, se leva et vint finalement mettre son nez la dedans :
Jill : « Mais qu’est ce que tu fais ? »

Nathan, plongé dans son affaire, lui répondit :

Nathan : « Et bien, je recherches… »
Jill : « Oui ! Mais tu cherches quoi ? »
Nathan : « Un travail sur lequel j’ai vaqué durant cinq ans, un programme de formation à la défense… »

Jill s’allongea sur la moquette à côté de lui :

Jill « Pour quoi faire? »
Nathan « Pour expliquer ma vision du combat. J’ai étudié divers Art Martiaux et sports de combat sans jamais avoir trouvé ce que je cherchais, alors, j’entrepris de créer mon propre style reposant sur ma vision du combat, dans l’espoir, un jour, d’ouvrir une école. »
Jill : « Ah ! C’est de cela que te parlait ton ami, à la soirée… »
Nathan : « Oui, j’avais tout abandonné depuis longtemps, et je n’y croyais plus. Mais j’ai envie de m’y remettre. »
Jill : « Pourquoi pas… » Lui dit-elle d’un grand sourire.

Nathan passa sa nuit à relire et à classifier ses écrits, avec l’aide de Jill, qui était étonnée de le voir aussi enthousiasmé et heureux ; lui, sur qui pesait toujours le poids d’une détresse inconnue et qui ne souriait jamais. Le petit jour arriva vite, et le couple s’était endormi à même le sol, parmi les nombreux papiers. Ce fut Argui qui vint les réveiller aux environs de midi pour leur annoncer une bonne nouvelle :

Argui : « Bonjour mes petits ! Désolé de vous déranger, mais j’ai une bonne nouvelle à vous annoncer ! »

Jill s’éveilla en entendant la voix de son oncle, mais Nathan continuait de dormir :

Jill « Mon oncle ? »

Argui s’approcha de Nathan et le secoua doucement :

Argui : « Debout fiston ! Vous avez un chalet à emménager ! »

Nathan et Jill se levèrent d’un bond et sautèrent de joie ; Argui ajouta :

Argui : « En route, une surprise vous attend là-bas… »

Sans plus attendre, ils se rendirent en moto au chalet et coururent vers leur nouvelle demeure ; elle était entièrement terminée. Argui arriva avec sa femme, et s’approcha de Nathan en lui tendant des clés :

Argui : « Tiens, voilà vos clés…Allez y, ouvrez ! »

Nathan et Jill allèrent ensemble sur le pas de la porte, et ouvrirent leur foyer pour la première fois. L’excitation qu’ils éprouvaient était si forte que rien ne pouvait les calmer ; ils allaient rentrer chez eux, dans leur propre demeure et pas ailleurs, c’était leur maison …
Lorsqu’ils franchirent le seuil de la porte, ce fut l’émerveillement : l’intérieur était chaleureux, peu meublé mais fort accueillant. Tout était en bois, un bois légèrement orangé, ce qui donnait à l’intérieur du chalet une impression de tiédeur, comme si le soleil couchant y avait élu domicile. Argui leur avait fait mettre dans le salon, un grand canapé de cuir vert et une petite table de bois d’eben ; et dans leur chambre, une somptueuse couche les attendait. Argui et sa femme se retirèrent discrètement pour laisser le jeune couple jouir de leur nouveau bien… Jill allait dans tous les sens dans le cottage, regardant la moindre chose avec envoûtement :

Jill : « C’est chez nous ! » dit elle en sautillant.

Nathan se dirigea vers elle et la prit dans ses bras pour l’embrasser :

Nathan : « C’est chez nous… »

Nathan guida sa compagne vers leur chambre ; une bouteille de champagne et deux coupes de cristal étaient posées sur le flanc du lit. Ils s’embrassaient tendrement et se laissèrent porter par leur désir…
Dans l’après-midi, ils commencèrent à faire des voyages à Paris pour déménager les affaires de l’appartement à Nathan, avec le concours de Jacques et Sonia. Jill découvrait peu à peu les objets et autres nombreuses choses qui faisaient partie de la vie de Nathan ; elle avait l’impression de plonger dans un autre monde avec lui. Le soir venu, ils se renfermèrent dans leur nid d’amour, ne vivant à cet instant que pour eux, comme si plus rien d’autre ne comptait. Nathan se posa sur sa table basse et continua sa thèse. Jill errait entre les différentes choses qui meublaient le chalet, pensive et heureuse. Il y avait une grande cheminée dans le salon et il faisait quelque peu froid, en cette fraîche soirée. Jill était assise auprès de cette cheminée, la tête posée sur ses genoux, et regardait Nathan au travail. Il leva un instant les yeux et la vit pensive et surtout, gelée. Il sortit alors de la maison et revînt avec du bois, puis alluma un petit feu pour que Jill puisse se chauffer :

Nathan : « Voilà, tu vas pouvoir te réchauffer. » Dit-il en regagnant sa place.

Jill ne le quittait pas des yeux et l’appela :

Jill : « Nathan, et si tu arrêtais ? Viens près de moi… »

Nathan posa ses feuilles et la rejoignit au près du foyer incandescent, qui dégageait une douce chaleur au sein de la pièce. Ils s’endormirent là tous deux, serrés l’un contre l’autre.
Au petit matin, Nathan s’était remis au travail pendant que Jill prolongeait sa nuit. Son téléphone sonna, c’était un de ses amis, Yarik :

Yarik : « Nathan, comment tu vas ? » Demanda-t-il d’une petite voix.
Nathan : « Très bien, et toi ? Ca n’a pas l’air d’aller… »
Yarik : « Oh, comme d’habitude. »
Nathan : « Ah… Qu’est ce que tu fais de beau en ce moment ? »
Yarik : « Et bien pas grand chose, j’ai arrêté mes études… »
Nathan : « Pourquoi ? »
Yarik : « Je ne sais pas, j’ai goût à rien. »

Nathan enfila sa veste de motard et prit son casque :

Nathan « Bon, tu ne fais rien là tout de suite ? »
Yarik : « Non, pourquoi ? »
Nathan : « Prépares un sac, je viens te chercher ! Tu vas passer quelques jours à la maison. »
Yarik : « Oui, merci ! »
Nathan « A tout à l’heure, j’arrive. »

Nathan éteignit son téléphone portable, et prit le casque de Jill qui s’éveilla :
Jill : « Où vas tu ? » dit elle à peine réveillée.
Nathan : « Chercher un ami qui ne va pas bien. Il va passé quelques jours ici avec nous, si cela ne te dérange pas ? »

Jill se leva et l’embrassa :

Jill : « Non, vas y. A plus tard. »

Nathan enfourcha sa moto et prit la route. Au bout d’une petite heure de route, il arriva chez son ami, qui l’attendait derrière la fenêtre. Il sortit de sa maison et se dirigea à grand pas vers Nathan :

Yarik : « Nathan, ça fait longtemps ! » dit il en ouvrant ses bras.
Nathan « Oui, presque une année mon ami. »
Yarik : « Tu as changé… »
Nathan : « Je ne sais pas… Certainement ! Tu es prêt, je ne voudrais pas trop tarder, ma compagne nous attend. »
Yarik : « Tu as une petite amie ? »
Nathan : « Oui ! Enfin tu verras. »

Yarik partit chercher son sac et salua ses parents, puis monta sur la moto aux côtés de Nathan :

Nathan : « Accroches toi bien ! » Dit-il le sourire en coin de bouche.

L’engin démarra dans un grand bruit. Nathan accéléra soudainement et ils prirent la route.
Yarik regardait le paysage défiler à grande vitesse. Le tout ressemblait à une étrange peinture abstraite. Il ne pensait pas, il était vide de toutes impressions. De retour au chalet, Jill accueillit chaleureusement l’ami de Nathan comme un membre de la famille. Yarik découvrait avec étonnement le chalet, et la nouvelle vie de son ami d’enfance. Ils discutaient alors de tout et de rien. Jill avait fait des petites courses pour préparer un délicieux petit repas en l’honneur de Yarik. C’était la première fois que Nathan la voyait faire à manger, c’était leur premier repas au chalet :

Nathan : « Que nous prépares tu de bon ? »
Jill « Arrh ! Retourne avec ton ami Nathan !»

Jill repoussa Nathan vers le salon et continua sa mystérieuse préparation, pendant que Nathan et Yarik conversaient :

Yarik : « Et toi, tu fais quoi comme travail ? » Demanda t-il curieusement.
Nathan : « Et bien, je m’occupes de la sécurité d’un manoir et je fais de la protection rapprochée. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: suite 7ième partie "le plus dur des combats"   Dim 23 Juil - 21:16

Yarik : « Ca à l’air de bien payer ce petit job… » Dit il en regardant autour de lui.
Nathan : « Oui, je gagnes bien ma vie. »
Yarik : « Et en plus, tu as trouvé une très belle femme. »

Jill vint alors dans le salon pour apporter une bouteille de champagne et des petits canapés :

Jill : « Merci, le compliment me va droit au cœur. »

Yarik fut surpris. Jill regagna la cuisine.

Yarik : « Et tu l’as rencontré où ? »

Jill revint dans le salon avec trois verres à champagne :

Jill : « Au travail…Je suis la nièce de son patron. »

Yarik fut de nouveau surpris et regarda Nathan le sourire aux lèvres ; Nathan haussa les épaules en riant :

Nathan : « Voilà ! Tu sais tout maintenant. »

Jill déboucha la bouteille et remplit les verres de manière généreuse. Elle prit son verre et le leva.

Yarik : « Que fêtons nous ? »

Nathan se redressa et leva son verre à son tour en croisant son bras avec celui de Jill :

Nathan : « Notre maison… » Dit-il en se plongeant dans les yeux de sa compagne.
Jill : « Nous… » Ajouta-t-elle.

Yarik éleva son verre et dit en plaisantant :

Yarik : « A vous ! »

Nathan et Jill se retournèrent et lui dirent :

Nathan et Jill : « A toi ! »

Ils éclatèrent alors tous de rire et passèrent au repas que Jill avait préparé, un plat de fruits de mer accompagné de légumes verts. Après ce festin, Nathan et Yarik partirent marcher sur la plage. Le vent soufflait fort, et les vagues se heurtaient aux quelques rochers qui gisaient ça et là, au milieu de l’eau déchaînée. Yarik paraissait ailleurs, submergé par ses pensées :

Yarik : « Tu as de la chance. »
Nathan : « Pourquoi dis-tu cela ? »
Yarik : « Tu as une femme radieuse, une très belle maison et un travail qui te plait. »
Nathan : « Oui, tu as raison, j’ai de la chance. »
Yarik : « Je ne sais pas quoi faire…Je n’ai goût à rien… »
Nathan : « Tu déprimes un peu, laisses toi du temps. Tu l’oublieras. »
Yarik : « Peut être… »
Nathan : « Tu peux rester ici autant de jours qu’il te plaira. »
Yarik « Merci mon ami. »
Nathan : « Tu continues de faire du sport ? »
Yarik : « Non, comme je te l’ai dit, je n’ai envie de rien faire, je me laisses aller… »
Nathan : « Bon, on va remédier à cela ! Allez viens, on rentre se mettre en tenues ! »

Nathan et Yarik retournèrent au chalet pour se changer et repartir dans la foulée sur la plage :

Nathan : « Un petit combat ça te tentes ? »
Yarik : « Comme au bon vieux temps ? Pourquoi pas ! »

Ils s’inclinèrent vers l’avant pour se saluer. Un profond sentiment de respect les animait. Ils se relevaient quand Jill arriva au loin pour les regarder. Ils se mirent en garde et se fixaient, dans un grand silence. Le combat commença entre les deux amis. Yarik donnait tout ce qu’il avait mais Nathan semblait plus expérimenté et le fit trébucher à de nombreuses reprises sans aucun effort. A chaque fois, Yarik revenait à la charge à coup de rires. Une solide amitié unissait les deux hommes. Jill les regardait avec attention, savourant de voir son compagnon plein de joie. Nathan était heureux et cela se voyait, il souriait et riait sans retenue, il était plein de vie.
La soirée arriva vite, ils se réunir autour du foyer de la cheminée, Nathan était de nouveau plonger dans ses travaux, pendant que Jill et Yarik parlaient de lui. Jill trouvait Nathan mystérieux, et après tout, elle ne le connaissait que peu.

Yarik s’approcha de Nathan, intrigué par son travail :

Yarik : « Que fais tu ? »
Nathan : « J’ai repris mon projet pour développer un système de défense concret. »
Yarik : « Et que comptes tu faire ? »
Nathan : « Et bien, j’espères ouvrir mon école un de ses jours. »
Yarik : « Je suis sûr que cela marchera. »
Nathan : « Je ne sais pas, je verrai bien où ça me mènera. »
Yarik : « Moi j’y crois, alors penses à moi ! »

Jill participa à la conversation :

Jill « Tu étais au courant de ses travaux ? » demanda t-elle à Yarik.
Yarik : « Oui ! A l’époque, je lui avais demandé de m’entraîner et je devins son élève attitré ; ce qui lui permit de tester son programme. Nous devions même participer à une compétition inter-styles pour tenter de nous faire remarquer ! »
Jill : « Et ensuite ? » ajouta t-elle avec intrigue.
Yarik : « Ensuite ? Nous n’avons pas fait ce tournoi, il a abandonné ses travaux et nous nous sommes plus ou moins perdus de vue. »
Jill : « Pourquoi ? » reprit elle avec insistance.

Yarik et Nathan se regardèrent en silence et ne répondirent pas.

Jill fit une petite grimace en regardant Nathan :

« Mmhm… Et pourquoi ne reprendriez vous pas, là où vous vous étiez arrêtés ? » Dit-elle tout simplement.
Nathan et Yarik se regardèrent de nouveau, et Jill poursuivit :

Jill : « Et bien oui, quoi ? Tu as besoin de quelqu’un pour travailler, et toi Yarik, tu ne sais pas quoi faire en ce moment. C’est tout trouvé ! »

Nathan était frappé d’admiration pour sa femme. Elle voyait les choses avec une telle simplicité, il n’y avait rien d’impossible avec elle. Jill se leva délicatement et quitta le salon en laissant échapper un petit sourire malicieux. C’est ainsi que Yarik redevint l’élève de Nathan, qui se sentait épaulé ; il faisait les choses pour quelqu’un et tout avait un plus grand sens pour lui.

Les jours passèrent, et Nathan était submergé de travail. Il devait organiser ses journées en fonction des tâches que lui confiaient Argui et de ses entraînements avec Yarik ; et un nouveau combat l’attendait. Le jour de l’affrontement vint très vite.


C’était une soirée chaude et humide, arrosée de temps à autre par des petites pluies. Comme à l’accoutumée, Jill était présente, bien qu’elle n’aimait pas ces violentes rixes. Jacques préparait Nathan dans un coin de la salle, comme à chacun de ses combats. Nathan ne prêtait même plus attention à la foule qui était devenu pour lui une grande façade de bruit. Tout se déroulait comme d’habitude sauf une chose qui avait changé, c’était l’adversaire de Nathan. Chaque combat annonçait un nouveau guerrier, mais celui là était particulièrement différent. Il y avait quelque chose d’effroyable dans son regard vide. Les rumeurs dans la salle disaient de lui que c’était un ancien boxeur, radié de la ligue à cause de son goût immodéré pour la violence. Il venait d’Allemagne, et cela se voyait à son style froid car il était le stéréotype de la brute épaisse venue des anciens temps germaniques, un grand blond aux cheveux sales et mal rasé. Jill prêtait attention à tous ces ouï-dire, et elle s’inquiétait de plus en plus pour son compagnon. Nathan se dirigea sur l’air de combat où attendait son adversaire, une bouteille à la main. L’allemand prit une grande gorgée d’alcool et cassa sa bouteille sur le sol où ils devaient s’affronter. Il se dirigea droit sur Nathan, l’attrapa pour le soulever et le balancer brusquement contre le sol. Nathan n’avait pas réussi à se défaire de sa saisie. Il commença à son tour une offensive mais le barbare était insensible aux coups et était même comblé d’en recevoir. Chaque coup que recevait Nathan le faisait trembler de tout son corps, il s’effondrait mais se relevait à chaque fois, n’abandonnant pas malgré les sollicitations de Jill apeurée. Nathan changea alors sa stratégie de combat et tenta du corps à corps, bien que son adversaire était beaucoup plus imposant. Il tenta de l’emmener au sol, ce qu’il fit avec succès. Les deux combattants tombèrent sur les débris de verre qu’avait fait l’allemand avec sa bouteille. Nathan était dans ces morceaux qui lui tailladaient le côté de la tête, le sang coulait à grands flots. il s’empara de la gorge de son adversaire et le maintint avec rage jusqu’à ce qu’il fut inconscient. L’allemand se débattait avec peine prit au piège dans les griffes du félin, puis perdit conscience. Nathan essaya alors de se relever mais il tomba au sol évanouit. Les deux guerriers étaient au sol, étendus sous le regard ébahis de la foule. Jacques vint récupérer Nathan et se retira dans un coin au calme. Jill accourut aussitôt avec Argui. Ils le transportèrent jusqu’au manoir et le soignèrent. Il resta pendant deux jours inconscient, Jill le veillait à chaque instant. Dès qu’il revint à lui, elle explosa de joie en larme, ce fut comme une délivrance , elle avait la crainte de le perdre. Elle le serra dans ses bras et l’embrassa ; Nathan lui dit alors d’un air souffrant :

Nathan : « Jill…Doucement, j’ai terriblement mal aux côtes… »
Jill : « Oh ! Excuses moi ! Je suis tellement heureuse que tu sois de nouveau parmi nous ! »
Nathan : « Pourquoi ? Je suis resté évanouit pendant combien de temps ? » Demanda-t-il étonné.

Yarik entra à ce moment dans la chambre. Jill ne répondait pas, pensive.

Nathan : « Hé ! Réponds moi ! »
Jill : « Tu es resté inconscient durant deux jours. »
Jill : « Deux jours… »

Nathan semblait à cet instant consterné. Il tenta de se lever et Yarik vint l’aider.

Nathan : « Et l’allemand ? »
Jill : « Il était aussi inconscient quand nous t’avons ramené ici. »

Yarik semblait perdu dans cette discussion, et Nathan le remarqua :

Nathan : « Il n’est pas au courant ? » Dit-il en regardant Jill.
Jill : « Je ne crois pas… »

Yarik posa alors le paquet qu’il avait emmené avec lui :

Yarik« Si, c’est ton patron qui m’a prévenu pour ton accident de voiture. »

Nathan et Jill se regardèrent dans un grand silence ; il tendit sa main à son ami qui lui serra chaleureusement :

Nathan : « Merci d’être venu mon ami. »

Nathan se remit doucement de son combat. Il avait des côtes cassées, le visage fortement marqué, quelques doigts endommagés, et un moral atteint comme si quelque chose était mort en lui. Il continuait d’entraîner Yarik mais il n’y prenait pas autant de plaisir qu’auparavant. Il avait perdu cette petite étincelle qui lui avait redonné vie. Jill ne savait que faire. Il ne parlait plus et passait de longues heures tout seul dans le fond de leur terrain où il avait installé un sac de frappe, suspendu à un immense pin. Il regardait la mer, perdu dans ses songes. Jill essayait de lui parler, en vain, il était ailleurs. Un soir, désespérée, elle appela son oncle pour qu’il vienne l’aider. Argui vint aussitôt au chalet. Jill l’attendait derrière la baie vitrée, soucieuse :

Argui : « Où est il ? »
Jill « Derrière, sous le pin. » en se rongeant les doigts.

Argui alla voir Nathan. Il était assis, refermé sur lui même face à la mer.

Argui : « Nathan ? Comment vas tu fiston ? » Lui demanda-t-il en s’asseyant à ses côtés.
Nathan « Bien… »
Argui : « Ce n’est pas se qu’il semblait, d’après ta femme. »
Nathan : « Si, ça va… » Dit-il en soupirant.

Argui n’insista pas plus et se releva :
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: suite 8ième partie "le plus dur des combats"   Dim 23 Juil - 21:17

Argui : « Bon, si tu as besoin de moi, tu sais que je suis là. »

Il repartit au chalet pour parler avec sa nièce qui les regardait tous les deux à travers la fenêtre. Argui expira en entrant dans la maison et fixait Jill du regard :

Argui : « Nous ne pouvons rien faire pour lui, il ne veut pas parler. »
Jill : « Mais pourquoi ? Qu’est ce qu’il a ? »
Argui : « Il a toujours été comme ça depuis que je le connais ; c’est une sorte de mal de vivre. Crois moi, tu ne peux rien y faire…Même avec ton amour… »
Jill : « J’aimerais comprendre, et pouvoir l’aider mon oncle ! » dit elle en pleurant.
Argui : « Alors laisses lui du temps et montres que tu es là pour lui. C’est tout. »

Argui embrassa sa nièce sur la tête et s’en alla sur ces mots, laissant le vide s’emparer de la demeure. Nathan était resté dehors toute la journée, seul. Jill attendit le moment du coucher pour essayer de lui parler :

Jill : « Tu ne veux rien me dire ? »

Nathan s’allongea et la regardait se déshabiller :

Nathan : « Que veux tu que je dises ? »

Elle vint se mettre auprès de lui :

Jill : « Ce qui te tracasse depuis deux semaines ? »
Nathan : « Tu ne pourrais pas comprendre… » Dit il en se tournant.
Jill : « Comment peux tu savoir que je ne comprendrais pas, alors que tu ne me parles même pas ? »
Nathan : « Je le sais… »
Jill : « C’est au sujet de ton dernier combat ! Je le sais ! Parles moi ! »
Nathan : « Oui… »
Jill : « Qu’est ce qu’il y a ? »
Nathan : « Je veux l’affronter à nouveau. »
Jill : « Mais pourquoi ? Tu l’as vaincu. Il est resté huit jours dans le coma !»
Nathan : « Ce n’était pas une victoire pour moi. »
Jill : « Pour moi si ! Et c’est suffisant ! Tu ne crois pas que tu devrais arrêter là, tu as été suffisamment blessé, tu vas y laisser ta santé. J’aimerai que tu arrêtes les combats. »
Nathan : « Non, je ne peux pas, mon honneur est en jeu. »
Jill : « Ton honneur ? C’est ton orgueil qui te pousse à vouloir à nouveau l’affronter ! »
Nathan : « Tu vois que tu ne peux pas comprendre. »

Jill se leva de colère et lui répondit :

Jill : « Oui, tu as raison, je ne comprends pas ! Je ne comprends pas que tu veuilles continuer à t’endommager la santé comme ça, à cause d’un trop grand orgueil ! »
Nathan : « Arrêtes ! Je refais ce combat et après j’arrête, je te le promets. »
Jill : « Et qui me dit que tu ne continueras pas ? Et si tu perds ? »
Nathan : « Je ne perdrais pas… »

Nathan se leva et prit dans ses bras Jill ensanglotée :
Jill : « Mais qu’est ce que tu veux te prouver ? Tu es le meilleur, tu n’as jamais perdu un combat ! »
Nathan « Il faut que je le fasses… »
Jill : « J’ai peur pour toi… »
Nathan : « Je sais… »

Ils s’assiérent sur le lit :

Nathan : « Je ne pourrais jamais ouvrir une école, si au fond de moi, il y a un doute. Si je ne suis pas vraiment le meilleur. »
Jill : « Pour moi, tu l’es… » Dit-elle en posant sa tête sur son épaule.
Jill : « il y a autre chose, je le sais… »

Le lendemain, Nathan se rendit au manoir pour se concerter avec Argui. Il lui demanda d’arranger de nouveau un combat contre L’allemand qui voulait refaire aussi ce combat contre Nathan. Pendant ce temps là ; Jill voulait préparer ardemment la reconversion de son compagnon. Elle eut alors l’idée de faire une surprise à son amour. Elle appela Yarik et ils se rendirent tous deux en ville dans l’espoir d’y trouver un bâtiment susceptible de devenir la future école de combat de Nathan. Dans leur quête, ils repérèrent une ancienne petite brocante, sur laquelle Jill craqua. Grâce à son oncle, elle acheta secrètement la bâtisse et du matériel pour aménager la salle avec l’aide de Jacques et Yarik. Nathan voyait sa compagne partir tous les jours et cela l’intriguait, d’autant plus qu’il n’y avait plus de cours puisqu’elle était en vacances.

Un soir, le jour de son anniversaire, elle invita à dîner son oncle et sa tante, Jacques, Sonia et Yarik ; et posa une bouteille de champagne sur la table. La fin du repas venue, ils se levèrent tous et emmenèrent Nathan en ville. Elle lui avait pris soin de lui bander les yeux pour que la surprise soit complète. Ils arrivèrent devant le bâtiment et le firent rentrer à l’intérieur. Elle retira le foulard de soie et l’embrassa amoureusement. Nathan regarda tout autour de lui :

Nathan : « Mais où sommes nous ? »
Jill : « Dans ton école Nathan ! »
Nathan « Quoi ? »
Jill : « C’est ton école ! C’est à toi Nathan ! » Lui dit-elle avec insistance.

Il la prit dans ses bras et tournèrent sur eux même. Il laissa échapper une petite larme qui glissait le long de son visage qui portait encore les marques de son dernier affrontement.

Nathan : « Mais c’est ton anniversaire Jill, pas le mien… »
Jill : « Ta joie est mon plus beau cadeau… »
Nathan « Merci… »

Nathan fit le tour du propriétaire le sourire aux lèvres. Yarik s’approcha de lui et Nathan le prit dans ses bras :

Nathan : « T’as participé aussi ? »

Jill vint à leurs côtés :

Jill : « Ils ont tous participé ! »
Trois semaines passèrent et le moment du combat était arrivé. Nathan souffrait encore de ses blessures mais il ne voulait pas renoncer à cet affrontement, en dépits des implorations de Jill. Cette fois, elle ne souhaitait pas venir, préférant attendre son retour au chalet. Il partit sous son regard déconcerté, et elle versa une larme. Durant son absence, elle tournait en rond dans la maison, elle ne savait pas quoi faire, alors que Nathan combattait avec rage l’allemand. Elle s’inquiétait à mesure que les heures tournaient sur l’horloge fixée sur la cheminée, tandis qu’ils échangeaient leurs coups.
Quelques longues heures plus tard, elle vit arriver une voiture. C’était son oncle, de retour avec Nathan et Jacques.

Jill accourut en sa direction, il était encore en sang complètement épuisé. Jacques l’emmena dans la salle de bain pendant qu’Argui parlait à sa nièce :

Jill : « A t-il gagné ? » Demanda-t-elle inquiète.
Argui : « Plus ou moins… »
Jill : « Que veux tu dire ? »
Argui : « Ils se sont tous deux effondrés de fatigue. »
Argui : « Comme la dernière fois… »

Jacques soignait Nathan, une fois de plus, puis il quitta la salle de bain et rejoignit Argui qui l’attendait dans la voiture. Jill restait sans voix devant la maison, puis elle rentra pour voir Nathan. Nathan avait replongé dans ses pensées et n’en sortait plus. Jill le regardait déprimer sans rien pouvoir y faire. Et les jours passèrent.
Ils se croisaient dans la maison, sans rien dire, en silence, un silence qui en disait long. Jill était désemparée et sa joie de vivre s’estompait de jour en jour. A un repas, alors que Nathan ne mangeait pas, elle lui demanda :

Jill : « Tu veux recommencer, c’est ça ? »
Nathan : « Oui, il le faut… »

Jill quitta la table les larmes aux yeux. Nathan ne disait rien et ne chercha même pas à la retenir. Il partit dans le fond du terrain sous son arbre et tapa dans son sac pendant une petite heure. Jill vint le voir, elle le regardait boxer :

Jill : « Nathan, il faut que nous parlions. »

Nathan bloqua son sac pour la contempler un court instant, puis reprit sa boxe :

Nathan : « Vas y, je t’écoutes… »
Jill : « J’ai réfléchis et j’y penses depuis un moment déjà… Je ne peux pas te demander d’arrêter de combattre, je sais que c’est essentiel pour toi. Et puis je n’ai pas le droit de te demander de choisir entre ta passion et moi…Ce serait injuste. »

Nathan s’arrêta de boxer et la dévisagea avec ses yeux noirs. Le sac se balançait au bout de sa chaîne. Il laissa tomber ses bras le long de son corps et baissa les yeux. Il présentait ce qu’elle allait lui dire :

Jill : « Je t’aime trop et je ne supportes pas de te voir souffrir comme ça…Je n’arrives pas à t’aider…Tu ne me laisses pas t’aider… » Dit-elle en pleurant.

Nathan murmura désespérément en tendant la main vers elle :

Nathan : « Jill… »
Jill : « Nathan… Je préfère que nous arrêtions là… Je repars chez moi, c’est préférable…Au revoir Nathan… »

Jill le regarda une dernière fois et s’en alla, le laissant seul la regarder partir, sans rien dire. Le silence régnait alors sur la côte…Même les vagues semblaient muettes.

A partir de ce jour, Nathan s’enferma dans ses songes et recommença sa longue errance, l’esprit vide de tout espoir et le cœur de toute chaleur. Son âme mourait à petit feu. Il était seul dans leur chalet, il tournait autour des objets qu’elle avait laissés. Il trouva leur album photo et se plongea dans ses souvenirs, au parfum des regrets. Il décida alors de sortir. Il prit sa moto et se rendit dans un pub, pour noyer son chagrin. Il avait pris leur photo dans sa veste.

Jill était dans sa chambre au manoir de son oncle, elle n’arrivait plus à dormir depuis qu’elle avait quitté Nathan. Ses journées lui paraissaient interminables, elle n’avait goût à rien. Son oncle la voyait malheureuse et il ne pouvait rien y faire. Nathan ne donnait plus de nouvelles à personnes et était injoignable
.
Nathan sortit du pub et retourna à vive allure à leur maison, pour contempler la mer du haut de la falaise qui portait le chalet. Il était là, seul devant l’immensité, le souffle du vent caressait son visage et faisait glisser ses larmes le long de ses joues. La mer était belle et calme, la lune se reflétait de milles éclats sur la surface de l’eau. Il poussa un dernier soupir, et s’abandonna au vide. Et dans une profonde respiration il se jeta du haut de la falaise, porté par la brise nocturne, pour aller s’écraser violemment sur les rochers qui s’étendaient plus bas bordés par les vagues.




« Il y a des moments dans la vie , où vous errez sans but précis , où vous n’avez goût à rien, et que vous avez même dépassé le stade du désespoir et de la détresse , pour arriver à un état de Vide…le Néant vous envahissant peu à peu…Rien ne peut alors vous aider à vous sortir de ce Chaos…C’est comme si vous étiez prisonnier d’un lieu entièrement clos, sans lumières, enfermé là, seul, sans rien…Et puis la force de la délivrance vient à vous, pour vous emporter dans un dernier soupir, et vous sortir de ce dur combat , qui semblait perdu d’avance… »




Ils étaient tous là réunis autour de son cercueil, en ce malheureux jour ; Jill pleurait toutes les larmes de son corps, et se tenait difficilement debout. Yarik était à ses côtés. Il le sera toujours d’ailleurs. Elle croyait ne jamais pouvoir survivre à cela, et pourtant…
Il lui fallait vivre maintenant, car elle n’était pas seul. Elle portait en elle son souvenir, dans son petit ventre comblé d’une nouvelle vie…





En souvenir,

A mes ami(e)s qui me soutiennent encore et toujours…

A mon Maître…

A ma femme…

AKYLA
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: fin "le plus dur des combats"   Dim 23 Juil - 21:21

Voilà, vous avez le texte brut bout à bout!

pour répondre à Ceddo, non tu as mal compris, ce scénario là n'est pas héroique fantasy...mais d'un genre particulier...

le prochain scénario est bien plus interressant (relire la présentation de ces post svp)...mais c'est pour le must (ou le best) que je trouverai!

Akyla Cool
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Gal

avatar

Nombre de messages : 1162
Age : 27
Localisation : Chartres (28)
Date d'inscription : 26/04/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Lun 24 Juil - 3:33

Woah, j'ai mis une demi-heure pour tout lire! (c'est là qu'on comprends les 20 et quelques Go).

Bon, je pense que tu vas avoir du mal à trouver des auteurs véritablement chevronnés ici (regarde le nom du forum lol); mais beaucoup ici ont la maturité nécéssaire pour la compréhension du récit et de l'ambiance.

Moi, je vois plutot un dessin à la fanco-belge classique (genre XIII), et j'ai malheureusement pas l'experience nécessaire pour ce type de dessin...
Sinon, je pense avoir saisi l'ambiance, avec beaucoup de cases "pensives" (des cases où l'action est figée et on ne dit rien, où "on pense"), des décors à la fois sales et classieux, toujours sombre (un truc bien dépréssif quoi ^^); sauf lorsqu'il est avec Jill.
Je pense aussi avoir cerné chacun des persos (tu laisses plein de ptits indices, c'est pratique).
J'ai des notions des mouvements de combat, pour avoir pratiqué un an (seulement); par contre je pige strictement rien aux mots "savants" que tu as employés pour le combat avec l'asiatique!
Euh, jsuis dans le faux?? silent
Ah, jme pose une question: à quelle époque?? J'ai ptètre raté le truc?

Voilà, t'as un volontaire de plus! Mais bon y a des gens plus expèrimentés que moi ici ( Neutral ).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: réponse à Gal   Lun 24 Juil - 12:09

a Gal :

En effet, tu as assez bien cerné le sujet et l'atmosphère...

Le texte (dialogue) étant assez limité, le dessinateur devra parfaitement maitriser les trames et les jeux de regards, ainsi que les pensées véhiculées par les postures et ambiances...un petit travail en perspective!

Mais ce n'est qu'un petit scénario...(par rapport à mes deux autres travaux, en particulier un..), et cela ne vous occupera qu'un bon mois, de travail voir deux tout au plus...pour un Bosseur! (à raison de 5 heures par jours environ)

J'ai bien vu la moyenne d'âge du forum ainsi que le fait que vous êtes tous des amateurs...Mais aussi , pourquoi pas des potentiels dessinateurs pro???!!!!!

j'ai ouvert ma recherche à de nombreux endroits, afin de dégoter le dessinateur qui me plaira...le gars bosseur, à l'écoute, enthousiaste et surtout de confiance et "Fidèle"...Je recherche quelqu'un pour m'associer durablement!et il faut bien commencer petit...alors je tente avec cette petite histoire originale.

Des questions?

-l'époque : c'est intemporel, et c'est voulu. il n'y a aucune indication de temps...mais je pense que l'histoire est contemporaine...
-pour le combat : j'inviterai volontier la personne à venir voir des démonstrations d'arts martiaux, à visionner des vidéo. Je peux également lui fournir de la doc en nombre.

Akyla
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Wombat

avatar

Nombre de messages : 684
Age : 27
Localisation : devant l'ordi
Date d'inscription : 27/04/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Lun 24 Juil - 17:22

eh ben..je viens de tous lire...emouvant...intense..
j'aime beaucoups,quand j'ai lu je voyais dejà les scènes ,les arret sur image..
mais ce n'est pas pour moi, pas assez doué et puis j'aurai peur de ne pas etre assez ..euh..à la hauteur et puis 5 h par jour avec l'école Neutral
nan! mais bon courage pour l'élu (lol) c'est un projet interessant pas seulement du point de vu du scénar..
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Gal

avatar

Nombre de messages : 1162
Age : 27
Localisation : Chartres (28)
Date d'inscription : 26/04/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Lun 24 Juil - 19:43

Houlà, 5 heures par jour? T'en demandes beaucoup, là!... Non pas que ce soit long, mais tout le monde ici à sa propre BD sur laquelle il passe pas mal de temps! Et puis, là c'est les vacances; mais pendant la période scolaire ou de travail, c'est impossible de passer 5 heures dessus sans se coucher à 2h tous les jours. Mais bon sinon jsuis bosseur, hein!
En tout cas ce qui est sûr, c'est que je veux bien être "fidèle" (j'ai l'impression qu'on parle d'un chien ^^"), mais que pour rien au monde (enfin, ptètre qu'un ou deux ptit million...) je n'abandonnerais mon projet perso!

Voilà, jtai donné mon avis! Mais je suis toujours partant pirat
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: précision!   Lun 24 Juil - 19:50

A lire vos posts, je crois qu'il est nécessaire de préciser :

J'ai dit 1 à 2 mois de travail pour un dessinateur chevrauné s'il si met 4 à 5 heures par jours...mais cela était une approximation pro...bref!

ce n'était qu'une indication camarade crayonneur!

Parlons amateur!

j'attends un maximum de réponse..avant d'autoriser le lancement du projet! En attendant, je vous propose de faire quelques croquis histoire de voir qui se lancera...

Mais je retiens bien entendu ta proposition enthousiaste Gal!

Akyla
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Gal

avatar

Nombre de messages : 1162
Age : 27
Localisation : Chartres (28)
Date d'inscription : 26/04/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Lun 24 Juil - 21:59

Bon, je viens de finir le crayonné de ma planche, alors pendant que j'avais le crayon en main j'en ai profité pour faire un ptit croquis.

C'est la toute première fois que je m'approche du style réaliste, donc c'est pas super!...Pourtant j'ai pas mal lutté lol (3/4 d'heure ^^')
Nathan
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: JILL et NATHAN   Lun 24 Juil - 22:50

voici pour vous mon Nathan et ma Jill....voilà comment je les veux, dans la bd...

attention...ce sont des personnages réèls*...alors faut pas les rater!lol!

* réels au sens qu'ils sont inspirés de personnes existantes...

JILL : http://img144.imageshack.us/img144/1467/jilluu2.jpg

NATHAN : http://img68.imageshack.us/img68/4259/nathanyp1.jpg

j'espère que cela vous inspirera ! le flou artistique, je vous le laisse, pour modéliser un perso type bd!à vos crayons les volontaires!

j'ai fait ces dessins à partir de vraies photos (dont une qui me représente, de l'époque du lycée!oulala, c'est bien loin!), puis je les ai traité avec photo studio...en "effet / beaux arts / peinture à l'huile" avec un certain nombre d'autres traitements dont j'ai le secret...ce qui donne un rendu plutôt sympa et réaliste, non?

voilà!

Bon travail!

Akyla (exigeant et perfectionniste!)
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Wombat

avatar

Nombre de messages : 684
Age : 27
Localisation : devant l'ordi
Date d'inscription : 27/04/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Mar 25 Juil - 15:54

ah bah tiens j'avais pas vu les models!
comme je m'ennuyais hier j'ai dessiner les persos comme je les voyais (plus ou moins)
JILL 1 :voilà comment je l'ai dessinée en première(elle fait un peu jeune)
JILL 2: et puis je l'ai refaite
nathan : et enfin nathan
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
ceddo
Comique
avatar

Nombre de messages : 502
Age : 33
Localisation : sur ma chaise entre deux mondes ^^
Date d'inscription : 26/04/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Mar 25 Juil - 20:20

voilà j'ai fait un petit croquis du perso principal. c'est vite fait donc c'est pas définitif. j'aimerai savoir tes goûts akyla: tu prèfèrerais quel style de dessins? franco-belges, manga ou comics?? nathan
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dragoon-destiny.skyblog.com
mangaman
Admin
avatar

Nombre de messages : 232
Age : 29
Localisation : Charleville (08)
Date d'inscription : 24/04/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Mar 25 Juil - 21:28

j'aurais vu quelque chose de plus épuré, comme pour rester dans le style des photos un peu dans ce genre la : Nathan

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://bdamateur.frbb.net
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: le style   Mar 25 Juil - 21:34

le style voulu :

-réaliste (à la genre ff)
-émotif (tout est dans les regards et les émotions)
-sensuel (pensez au profil et aux postures de corps, les courbes, de belles formes!)

Akyla


Dernière édition par le Mar 25 Juil - 21:37, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Akyla



Nombre de messages : 36
Age : 35
Date d'inscription : 22/07/2006

MessageSujet: le style   Mar 25 Juil - 21:35

Le style de mangaman me plait assez bien...

il manque un peu de carure à Nathan, et son visage est un peu trop pointu, il faudrait le "carrétiser" un peu (néologisme de MOI! lol!)

mais y a de l'idée et du style....

Akyla

ps : woua!mon sujet fait des émules!bien! 141 visites en trois jours!c'est pas mal! lol!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://fudoshindenryu.fr-bb.com/
Gal

avatar

Nombre de messages : 1162
Age : 27
Localisation : Chartres (28)
Date d'inscription : 26/04/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Mar 25 Juil - 22:52

non pas que je veuille absolument ce projet, mais ce ptit jeu m'éclate! lol
J'avais jamais fait ça, travailler à partir d'une photo floue!

Je suis dit que si c'était un motard, il devait se fringuer en motard (c'est plus ou moins réussi (plus "moins" que "plus" lol)): Nathan (la qualitée du scan est toujours mauvaise)


Au fait, j'aime bien le style que t'as urilisé Managaman!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kroliath

avatar

Nombre de messages : 108
Age : 35
Date d'inscription : 14/06/2006

MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   Ven 28 Juil - 21:26

L'histoire est bien construite en effet, tu penses a tout dans les moindres details...un truc que je pourrai jamais faire, je risque de me lasser...
Sinon j'ai essayer de faire une representation de Nathan aussi...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: le plus dur des combats / de Akyla   

Revenir en haut Aller en bas
 
le plus dur des combats / de Akyla
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Les combats de Sidi-Brahim
» combats rocky III
» les plus beaux combats d'art martiaux
» combats et operations n°1
» Livre de Lodieu sur les combats autour de Saint-Lô

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BD Amateur :: Divers :: Annonces-
Sauter vers: